La vitrine électronique
de la Société canadienne de l’aquarelle

Lors de sa fondation, la Société canadienne de l’aquarelle s’est dotée des instruments de communications de son époque. En 1982, ce qui n’est pas si loin, les outils de communication de masse étaient détenus exclusivement par de grandes entreprises autorisées par le gouvernement. Les individus pouvaient compter sur leur réseau social pour communiquer de bouche à oreille. Si le groupe s’étendait, le papier dans toutes ses déclinaisons, lettre, carte d’invitation, affiche, photocopie, etc. était au cœur d’une bonne politique de communication, les coûts postaux freinaient bien des ardeurs.

À l’aube du XXIe siècle, un bouleversement majeur s’est déclenché. D’abord manifeste chez nos voisins du sud, la vague s’est amplifiée pour envahir tous les aspects de la vie sociale américaine. N’étant pas anglophones, nous avons observé ce raz-de-marée à une distance suffisamment éloignée pour ne pas être submergés. Mais graduellement, la plupart des foyers francophones se sont munis d’ordinateurs, se sont branchés et aujourd’hui sont rattachés à la grande toile par des liens ténus qui se solidifient à mesure que ces nouveaux explorateurs apprivoisent l’univers peu familier de l’informatique de consommation.

Il est certain que le choix d’expériences n’est pas aussi grand que pour ceux qui ont adopté la langue internationale, de là l’importance de construire des centres d’interaction pertinents qui seront autre chose qu’une carte de visite statique où l’information est minimale. Voilà le but que vise aquarelle.ca, celui de devenir le centre de référence des aquarellistes francophones du nord-est de l’Amérique sans pourtant négliger les autres qui nous entourent.